
Près de 150.000 élèves, soit presque un enfant sur cinq, quittent chaque année le système scolaire sans aucun diplôme. Comprendre pourquoi votre enfant rencontre des difficultés est impératif, car son désintéressement passe souvent par un manque de motivation face auquel vous pouvez réagir. Faisons ensemble un petit tour d’horizon sur la question
Combattre la démotivation : Si votre bambin rechigne à se lever le matin, alors que d’autres sont debout avant que sonne l’heure, ce n’est pas nécessairement une question de flemmardise. Les seconds adorent l’école alors que le vôtre vous paraît prêt à inventer toutes sortes d’excuses pour rester dans les jupes de sa Maman. C’est à nous de faire preuve d’attention, de psychologie et de créativité pour les aider de notre mieux, car généralement il existe des raisons à ce manque d’engouement. Comprendre le pourquoi est déjà un grand pas vers le comment résoudre cette problématique. Ne négligez jamais que les encouragements et un soutien inconditionnel leur prouvent d’avantage votre attachement que des semonces, mêmes si celles-ci sont méritées.
Comment agir concrètement : S’il est une chose à ne surtout jamais transmettre c’est votre propre réticence face aux études. Ce n’est pas en vous entendant rabâcher à quel point l’école vous barbait que vous le motiverez... pas plus que vous ne l’aiderez en lui laissant entendre que les études ne servent à rien. Pour s’intégrer il a besoin de repères, or vos propres convictions ne devraient jamais entrer en ligne de compte. Plutôt que critiquer les enseignants ou le système scolaire, si vous avez gardé une dent contre eux, pensez à vous intéresser à ce qu’il fait en classe. Demandez-lui ce qu’il a appris de nouveau, posez lui des questions pertinentes et, si la journée s’est mal passée, faites le point ensemble avec sérieux.
Relation parent-professeur : Si vous intervenez quand besoin est, en passant un mot à son enseignant par le biais du cahier de liaison, vous pourrez clarifier certains sujets importants. Faites en sorte que votre enfant sente que vous êtes motivés par sa vie scolaire, qu’elle vous importe autant que celle qu’il partage avec vous à la maison. De même façon, quand il a reçu des compliments flatteurs quels qu’ils soient félicitez-le et n’hésitez pas à en remercier son professeur. Tout le monde sera ravi, votre gamin en premier lieu car une certaine complicité est pour lui synonyme de cadre sécurisant. Bref encouragez tout progrès et n’hésitez pas à vous impliquer dans ses devoirs à la maison, faites en une routine qu’il aura plaisir à partager.
N’attendez pas trop de lui : Votre enfant tout comme vous a droit à l’erreur, l’enfoncer plus que nécessaire peut gravement nuire à son estime personnelle. Des solutions sont souvent plus faciles à trouver si vous prenez le soin de chercher d’où vient le problème, plutôt que de laisser la situation le dépasser. Evitez surtout les comparaisons avec ses frères et sœurs ou d’autres petits camarades, tous sont différents et chacun apprend selon ses capacités et à son rythme. En participant activement à ses activités, sorties encadrées, soirées à thème ou autre auxquelles vous êtes conviés, est un bon engagement. Toute implication dans sa vie scolaire sera bien perçue et votre enfant n’en sera que d’autant fier de se montrer à vos côtés face à ses camarades.
Si le malaise persiste et devient inquiétant creusez la question, car il peut être occasionné par une situation qui vous dépasse. Le personnel scolaire dans son ensemble connaît nombre de problématiques, n’hésitez pas à les contacter pour information !
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